En 2026, autorisons nous à espérer
Les premiers jours de l’année sont synonymes de vœux, d’espérances et de bonnes résolutions.
Pourtant notre monde va mal, c’est le bazar. Notre Europe va mal, c’est aussi le bazar. Notre pays va mal, c’est toujours le bazar.
Mais à y regarder de plus près, quand tout défaille autour de nous il reste la commune. La commune ce n’est pas seulement Mourenx, c’est aussi la Communauté de communes de Lacq-Orthez qui, j’aime à le rappeler, est un groupement de coopération entre communes. Et la commune c’est ceux qui la composent : élus, acteurs, forces vives… ses citoyens.
Toutes et tous ensemble nous faisons œuvre commune pour notre territoire, avec pour maîtres mots : l’engagement, la solidarité, la fraternité et la construction.
2026 va être une année d’échéances et je ne parle pas que des élections à venir. Les échéances ce sont aussi celles qui attendent notre territoire sur le plan économique. Mardi soir les nombreux entrepreneurs lacq-orthéziens présents aux vœux de la communauté de communes en étaient la preuve : il y a les entreprises historiques, il y a celles qui ne cessent de croître et il y a celles qui ont de beaux projets pour nous.
Depuis plus de dix ans la CC Lacq-Orthez a su prendre le tournant de la transition écologique. Nous ne sommes pas restés attentistes. Le dérèglement climatique était prévisible. Nous le savions. Alors à notre niveau, qui peut sembler maigre, nous contribuons à un monde nouveau. Nous avons soutenu les entreprises qui produisent des bio-carburants, celles qui produisent des matériaux plus performants, celles qui produisent des énergies vertes, celles qui recyclent ce qui ne l’était pas il y a peu, celles qui nous rendent souveraines… celles qui sont les fleurons de notre pays. Mais il n’y a pas qu’elles, l’économie d’un territoire comme le nôtre va de ces multinationales jusqu’aux indépendants, jusqu’à ceux qui se lancent dans nos pépinières d’entreprises, en passant par les petites et moyennes entreprises.
Cette économie florissante est la force de notre territoire. Sans elle il n’y aurait pas d’emploi, il n’y aurait pas d’aides pour ceux qui en ont besoin, il n’y aurait pas tant de services publics communaux et intercommunaux, etc. Lacq-Orthez est riche de tous ses talents, c’est ce qui nous fait vivre et bien vivre.
Paris aime bien critiquer les collectivités territoriales car nous serions trop nombreuses, trop dépensières, trop éloignées… pourtant c’est nous qui créons et offrons tout cela. Quant à ceux qui jugent nos dépenses, elles sont équilibrées (car c’est la loi) mais elles sont aussi saines et font l’unanimité. La communauté de communes a son budget de voté depuis décembre alors que nos parlementaires français n’arrivent pas à en donner un à La France.
Alors oui, depuis chez nous j’ose quelques vœux, espérances et résolutions pour cette année : celles de continuer sur ce chemin de réussite, de voir nos acteurs innover encore et encore, de voir les industries du futur s’implanter chez nous et que toutes et tous, en commun, nous en profitions au quotidien.
Zola disait « Rien n’est jamais fini, il suffit d’un peu de bonheur pour que tout recommence. » Alors, en 2026, recommençons ensemble. Bonne année à toutes et à tous.




